Au jour funeste que voici,
Elle a de nouveau frapper,
Elle a enlever un être aimé,
A sa famille.
L'amer séparation que voici,
Pourquoi t'acharne tu ainsi,
Sur nous, paisible personne,
Nous ne t'avons rien fait !
Tu es le mal incarné,
La fin de toute choses,
Mais pourquoi ne la tu pas laisser,
Nous l'aimions et nous l'avons choyer
Pourquoi nous la tu enlever ?
Tu frappe au hasard de tes rencontres,
Pour répandre le malheur
Tu peut être douce ou cruelle
Mais jamais nous ne pouvons t'arrêter,
Nous sommes impuissant devant ta force,
Nous humain, mortel que nous sommes,
Nous pouvons hélas point nous battre, seul nous reste les pleurs.
C’est pleure amer,
Qui nous rendrons jamais la paix de l'esprit,
Nous pouvons que te demander,
Que tu nous guide,
Au delà de notre chaire,
Puisse tu le guider vers les cieux,
Pardonne lui tout ce qu'il à était de mauvais.
Et fait qu'il trouve sa place à la table ou je le reverrai un jour.
Attend moi, car je ne sais quand je te rejoindrais,
Mais j'emploierai ma vie,
A continuer ton oeuvre,
De charité et de bonté.
L'obscurité à envieillit mon âme,
Je ni voie plus clair,
Je ne voie que misère et pestilence,
Ce monde me dégoûte, il me donne envie de gerber.
Je suis las,
Las de ce combat, trop souvent renouveler,
Je ne c plus que faire, quoi dire,
Je m'enfonce petit à petit, dans un monde irréelle.
Je perds la raison ?
Où seulement je suis perdu ?
Perdu, mais ou ? Dans un cauchemar sans fin ?
Cette vie où que l'on ne s'éveille qu'en mourrant ?
Est ce la, la vie merveilleuse que l'on nous promet ?
Je ne c point,
Tout ce que je sais
C’est que j'aimerai m'éveiller.
Transcender la mort,
Pour y voir la beauté de la vie,
Car ici, je me perds, comme toute c’est âmes,
L'espoir qui nous tient en vie.
Je me battrai sans fin,
L'épée à la main,
Pourfendant les injustices
Cherchant le bonheur par toute les voix possible
Mais à la fin, je serai mit à bas,
Comme tous ceux qui croyais en la beauté de ce monde la,
Et je mourrait en me disant que j'aurai échouer,
Mais j'aurai essayer, voila ou sera ma consolation.
Mon âme s'élèvera, jusqu'au tréfonds des cieux,
Je quitterai cette abîme de douleur,
Ou chacun ce complet,
En fermant les yeux.
Mais moi je les aurait grand ouvert,
Et je rirait de vous voir,
Vous, humain, vous lamenter sur vos vie,
Sans insert aucun.
"J'ai quitté, il y a bien longtemps,
Le Royaume de la lumière,
Pour me blottir dans celles des Ombres.
Car la lumière aveuglante,
Cacher en son sein,
D'amère déception.
Derrière cette vive lumière.
Ce caché des moussots de mensonge, de préjugé, d'êtres faux.
Car la lumière nous tromper.
Tout nous semblé beau et merveilleux,
L'imperfection ne pouvait existé.
Mais...Ho !!! Comme je fus surprit de voir que toute cette splendeur,
Caché son jeu.
Ceux qui ne voulaient suivre le troupeau,
Etait rejeter.
Poussé dans les limbes et subissait, de multiples tortures.
Ces hommes "parfait" était leur bourreau.
Les affligeant de milles mots.
Pour essayer de purifier leur "monde",
De leur larme et de leur sang.
Il exorcise les lieux,
Pour qu'encore, les mensonges soient voilés.
Que la lumière ce fasse plus vive encore,
Pour que nul ne voie la vérité.
J'ai fuit à temps cette univers.
Avant que mon âme ce perde dans la folie.
L'ombre m'a accueillit comme un frère,
Ne me posant nul question,
M'acceptant tel que j’étais.
Certes cette noirceur est imparfaite !
Chaotique et bouleversé,
Traversé de multiple angoisse et chagrin.
Mais de cette obscurité,
Née la vérité.
Car tout est à nue et rien n'est camouflé.
Tous on leur place avec nous,
Tous, trouve leurs bonheurs.
Certes la plénitude n'est point de mise ici,
Mais rien n'est caché.
Et nous pensons librement,
Sans contrainte aucune,
Et sans barreau qui nous entrave.
Ce Siècle
Ce siècle ou l’on combat tous les jours.
Ou l’amour n’a plus ça place.
Où, il faut que ça passe ou ça casse.
Et voir tous les jours.
Les bruits et les dégâts,
Et moi, qui vois ça, je me sens las
Las de ce siècle qui ne va pas.
Qui laisse crever dans le fossé.
L ‘enfant qui n'a pas à manger.
Qui pleure pour un peu de nourriture.
Qui meure doucement,
Regardant,
D’un air désuet,
Un homme, qui devant lui, mange, et ce met à le narguer.
Le voici donc, ce siècle,
Où, l’on ne pense plus qu’à soit
Moi, je dis stop à ça.
J’en ai marre, de voir ces guerres,
Toute ces violences,
Tous ces morts qui pourrissent cette terre.
Et nous, pauvres impuissants, laissons faire.
Moi je dis non
Ne laissons plus le diable et la haine nous commander.
Et, si nous devions pendre les armes
Ce ne seraient que pour nous évader.
S’évader de ce siècle condamné.
Oui ce siècle est condamné
Par tant de sang versé
Que la terre nourricière ne veut plus nous porter
Hommes, femmes, enfant, arrêter.
Arrêté de vous entretuer,
Car un jour la terre se vengera,
Et personnes n’y échappera
Alors, pour le prochain millénaire
Laissez la paix vous envahir
Et laissait fuir
Ce siècle de misère.
Cimetières
Le l’aurore vient à peine de se lever.
Encore une belle journée
Qui commence dans les brumes de ce chemin.
Je me balade dans les allées d’un cimetières à peine éclairer
De cette lumières, née une brume épaisse et trouble.
Cette douce brume qui enveloppe si tendrement les tombes.
Je m’assoie sur une de ces tombes,
Et je me dit que je ne sais pas pourquoi, j’avais eu l’idée de venir ici
Peut être pour entendre,
Les âmes chantées.
Ou bien pour entendre, un ange pleuré.
Soudain, j’aperçu sur une de ces tombes une lumière blanche,
Cette lumières me semblait douce et protectrice,
Je comprit que cette lumières,
Etait une âme qui s’envolé, vers d’autres cieux
Au moins la bas
Elle sera libre
Par contre moi ?
Je reste ici
Sur cette terre désolée
Ou la haine règne en maître et je me languis.
De ne pas être cette âme qui part.
Nature
Nature belle et luxuriante
Qui, pendant des siècles, nous à bercer
Qui, nous à donner de quoi manger et nous abrité.
Toi, qui est chaleureuse et vivante.
Pourquoi ? T’avons nous tachés, sans vergogne.
Qui t’avons chasser et massacrer ! Toi qui est si bonne avec nous.
Pourquoi ? N’avons nous pas goutter à ta tranquillité que tu nous procurer.
Pourquoi ? Nous ne sommes pas enivré de tes parfums endiablés.
Pourquoi ? Ne nous sommes nous pas abrité sous tes arbres robustes.
Nous ne sommes pas digne de ta bonté
Nous sommes des rustres à ton égard
Nous ne pensons-nous qu’a nous développé et a nous entretuer
Et toi au milieu de tout ça, que doit tu pensais de nous ?
Nous, qui devions êtres tes serviteurs,
Et non, tes destructeurs.
Nature si belle et si vaste.
Avec tes lacs et tes rivières.
Toi qui na pas de frontières.
Pourquoi nous ne sommes pas rester là.
Comme autrefois
Ou l’amour était roi,
Et toi, nature, tu étais la
Pour nous protéger de tes grands bras,
Ou nous n’avions jamais froid,
Jamais faim,
Et ou l’on ne manqué de rien.
Le corbeau
Je suis le corbeau,
J'annonce le malheur,
Avec mon crie d'effroi.
Mais, personne ne m'écoute.
De ce chant morbide,
J'avertie les hommes,
De leur sombre destin,
Mais je suis contraint à me taire.
Ho foule anonymes !
Ne voit tu pas ?
Le mendiant qui supplie quelques pièces,
Pour sa pitance.
Ho foule anonymes !
Ne voit tu pas ?
Défiler devant toi, ta vie ?
Inexorablement, sans que tu t'en préoccupe,
Non, tu n'en na que faire de tout cela,
Tu court contre le temp.
Tu tombe et te relève car tu doit aller vite.
Mais qu'elle vit a tu ?
Ho foule !
Pauvre foule !
Qui est-tu ?
LE ROLE
Un rôle,
Jouer un rôle,
Ce parait d'un masque pour avancé dans la vie,
N'être qu'une autre personne,
Car celui qu'on est, ne nous convient pas,
Mentir, aux autres,
Ce faire passé pour ce que l'on est pas,
Mentir, pour subjugué ou pour repoussé.
N'être qu'un travestie pathétique de soit,
N'être rien, en faite.
Qu'une vision déformée.
Vivre sans substance,
N'être qu'une pale copie.
Pour, enfin, dénier plaire au monde.
Ou pour, masquer des vérités,
Ces vérités, qui sont trop lourde à porter,
Et que l'on ne peut raconter.
Car cette vie dissolue,
Choquerai à bien des égards.
Mais,
N'est ce pas mieux d'arrêter de jouer ce rôle ?
De ce mettre à nue,
Devant cette assemblé !
Car nous sommes jugé en ce monde,
Semblait,
Paraître,
Discordant d'une vérité perdu,
Ho ! Comme on doit être malheureux,
De ne plus avoir d'identité,
D'être un autre,
Alors que l'on voudrait ETRE.
Je suis las de ce monde,
Il ne ma fait que trop baver.
J'ai crut, voir poussé en son sein,
La graine de la bonté et de la vertu.
Mais je ne voit que les plantes de la haines y poussé.
Les graines de la discorde y trouvent ainsi un terrain fertile.
Aller par delà les chemins,
Répandre votre poison dans les esprits.
Que la moisson de la mort,
Ce fasse.
Puisqu'il doit en être ainsi.
Aller répandre par la bouche des "médiocres"
Pour que ce monde devienne ce qu'il est.
Je hait ce monde,
Il ne ma fait que trop pleuré.
Je pleure,
Car j'ai perdu l'espoir.
L'espoir de voir éclore la graine...
De cette graine,
Naîtrait une fleur,
De cette fleur, la lumière.
Mais hélas, je ne voie point cette fleur germer,
Ho, elle naîtra un jour.
Mais dans un monde désoler.
Trop de haine en ce monde,
On était accumulé,
Rien ne peut y échapper.
Le destin est en marche.
Et nous devons nous préparer.
Allons,
Marchons,
Gardons, en nous la foi,
D'un jour meilleur...
Faite, de par vos voeux.
Que ce rêve, ne soit pas vieux,
Et que nos enfant sentent enfin le doux parfum de la liberté,
Et non, celui de la chaire en décrépitude.