*TEXTES*


*Le destin n'est point totalement tracé, seul, les grandes lignes de nôtres destin sont écrit, nous sommes seul juge de combler les manques, par nos choix, c’est notre libre arbitre qui définit notre destin, pas autres chose, nous sommes les concepteurs ou les destructeur de notre vie, nous sommes donc maître de notre destin.
Toutefois ce dernier est nuancé, car nous avons choisit et écrit les grandes ligne de ce destin, bien avant notre renaissance, ce que nous devions endurer comme épreuves et/ou comme bienfait, cela à était fait pour nous permettre, d'élever notre conscience.*




Lors d’un délire passager, une crise d’angoisse me prit. Une question intrigante s’imposa alors dans mon esprit :
" Que devenons-nous après notre mort ? "
D’autant que l’univers est perfection. On ne peut que ce demander si nous sommes, nous aussi, pareil. Dans l’univers rien ne se perd tous se transforment est cela pour nous aussi ?
Sommes-nous après notre mort transformé ?
Quelle serait notre place, en ce ciel, que l’on nous promet ? Là est la question. Car point de réponse nous ne pouvons avoir, ou avons eu, pourquoi cela ? Peut être que nous devons rester ignorant, car seul le doute et la peur, peu nous élever ?
Non cela je ne le crois pas. Je crois que la mort est un passage, et qu’il est pour moi, certain que nous nous transformons ! En quoi ? Peut être en énergie pure, en conscience sans matière. Mais pour quoi faire ? Cela est une grande question auquel je n’ai pas encore eu de réponse, toutefois, je me dis que toute notre vie n’est pas veine, tous nos pleurent, rirent, découvertes, apprentissage, songe, amours, certitudes, sagesse, culture, transformation, que l’on a eu, ne ce perde pas après notre mort, vous me direz alors en quoi se transforme t’on ? A quoi sert, cette vie dure et parfois même parsemer de torture diverse et de rare fois encore, mêlant joies et allégresse. Je vous dirai que cela sert à élever notre esprit pour percer ainsi la nef des cieux, pour que nous soyons digne de nous sentir chez nous, en ce paradis. Mais pour quoi faire, demanderai vous ? Je crois que " dieu ", si on peut l’appeler ainsi, ou l’esprit comme j’aime l’appeler, à autant besoin de nous, que nous de lui. Car cet esprit est ce qui régit l’univers, c’est une force mêlant certitude et chaos, il a besoin de nous, pour équilibrer sont ambivalence. Je pense que c’est ainsi que l’équilibre de l’univers ce fait, par nous et nous seul (l’humanité), je ne crois pas qu’il faut avoir peur de cet mort tant et tant redouter pendant les siècles passés. Ni même de ce " dieu ", que l’on dit " Miséricordieux " et qui punit, alors qu’il devrait pardonner. Je sens en moi-même que cela n’est point " vérité ", seul, notre personne et juge de ce que nous ferons, si nous décidons, de faire le bien alors rien ne nous empêche de faire le mal, seul nous, et nous seul, sommes apte à nous élever ou si nous devons repartir sur terre pour recommencer avec une nouvelle donne, ainsi est la vie, ainsi est la mort ainsi et l’après vie d’après moi.



Ce en quoi, je crois :
  • Je crois en la vie, facile et compliqué.
  • Je crois en la mort, juste mais brutale.
  • Je crois en l’ambivalence, des choses et des êtres.
  • Je crois à l’utopie d’un monde nouveau, qui ne viendra jamais.
  • Je crois, que l’on n'est pas seul, dans la vie, mais aussi dans l’espace ; mais trop ce sentent encore seul.
  • Je crois en la beauté, trop souvent détruite ou exagérés.
  • Je crois en la beauté du monde, caché derrière beaucoup de bêtises, de méchanceté, de perversité non dévoilé, de peine, de préjugé et de haine ; peu arrive, encore, à la distingué caché par tout ceci.
  • Je crois en l’amour, trop souvent trahit.
  • Je crois en la vie après la vie ; mais est-ce vrai ?
  • Je crois en " l’esprit " présent en chacun de nous ; mais seul, quelque un, écoute son chant.
  • Je crois au destin qui guide chacun de nos pats.
  • Je crois au pardon des fautes commises.
  • J’ai foi en l’humanité ; mais elle n’a pas foi en elle et en ces compétences.
  • Je crois, en notre mère la terre qui nous a enfantées et protégé, au début des temps. Mais que lui fait t’on subir, comme atrocité.
  • Je crois au progrès, mais contrôlé et respectueux des êtres et des croyances. Peu s’en soucie hélas, et ne voit que leurs intérêts grandissant.
  • Je crois en la pureté de l’âme, malgré nos actes, parfois, bien choquant.
  • Je crois en la magie et/ou en l’ésotérisme, qui est en chacun des hommes, s’il veut bien lui en laisser la place.
  • Je crois, en tout ceci t en bien plus de choses encore…Mais suis-je dans la vérité ?


    "Ce n'est pas pour s'apitoyer sur notre sorts, mais pourquoi, avons-nous cette souffrance intérieure ? Pourquoi recherchons-nous toujours le grand amour alors que la beauté de l'amour n'existe plus ? Pourquoi souffrons-nous autant pour rien ? Pourquoi recherchons-nous avec tellement d'intensité ce rêve que l'on ne pourra satisfaire ?

    Je crois avoir la réponse, notre monde si "beau", selon certain, n'est en faite qu'un mensonge, tout ce monde est faux, et nous, nous qui sommes plus sensible, plus enclin à croire au rêve et à l'utopie, nous souffrons de voir ce monde tel qu'il est. Je m'explique, l'amour en temps que tel aujourd'hui, n'est plus enclin au romantisme et à la douceur, nous sommes revenues au temps primaire, notre civilisation veut asservir par la force, et ne laisse plus guère de place à la beauté. L'amour n'est plus qu'un acte de chair sans sentiments aucun, la naissance est une corvée, la vie à deux est une souffrance. Alors qu'avant tous cela était merveilleux, notre monde est en train de basculer dans un temps obscur et dénué de toute passion et de tout sentiment, voir même d’espoir Et nous, nous regardons cela, nous voyons, mais n'intervenons pas, mais le problème avec tous ça, c que nous en souffrons aussi car nous sommes salit par cette monstruosité qui est partout, nous sommes tachées de cette souillure, qui font que certain d'entre nous craque et ce disent qu'ils n’y a plus rien à faire.
    Que faire pour arrangé cela, bas rien, tant que les gens ne voudrons pas changer, tant qu’ils ne se rendront pas compte que la ou ils vont droit dans un mur, et bien nous ne pourrons rien faire, et nous allons en souffrir encore pendant longtemps. Je voudrai tellement que ce monde change de vision, j’aimerai que nous puisions vraiment aimé et être aimé, mais tous ça qui arrive maintenant c que tous le monde doute de l’autre, il ni a pas de confiance, et d fois même l’être aimé change complètement, transformé par ce monde qui veut que l’on fasse comme lui. Mais moi je dis non à cela, je me battrai, encore et tjrs pour que ce monde soit beau, je ne baisserai pas les bras et je ferai que ce monde ne nous fasse plus souffrir ou fasse souffrir les autres.

    Pour finir ce monde ne peut continuer ainsi, il va ce casser la gueule et je m’amuserai à le voir, et nous réparerons ensemble les erreurs faites, nous les Goth/métalleux, car je crois que nous sommes plus approprier, plus conscient, que la plupart, car nous voyons plus loin et nous avons l’expérience avec nous pour ne plus répéter les erreurs du passé. Nous savons la souffrance et nous nous en servirons au mieux pour rendre ce monde plus paisible. Voilà à quoi nous sert de souffrir, faire en sorte de prendre tous le malheur et le retransformé en une chose plus décente et plus respectable, et elle nous permet de ne pas nous voiler la face devant l’absurdité du monde, et nous permet aussi de ne pas nous conformé au idée préconçue de notre société.

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