costume8.gif (5681 octets)

Fées et Sorcières

 

Croyez-vous à ces petites créatures mystiques et magiques que sont les fées ? Petit corps de jeune femme pourvue d'ailes voilées ? Nous savons que le pays de Féerie (Faerie) n'est que mythe et légende, mais revenons à notre enfance avec l'amour et l'âme pure d'un enfant, pour encore pouvoir sombrer dans ce pays magique et féerique.



Depuis le début des temps Féerie est l'objet de spéculation des humains. Que sont les esprits ? D'où viennent-ils ? La mythologie nordique rapporte que les vers sortis du cadavre du géant Ymir se transformèrent en Elfes de la Lumière et Elfes de la Nuit. Les premiers, qui vivent à l'air libre, sont des heureux et des bienveillants, tandis que les Elfes noirs, qui habitent les profondeurs de la Terre, sont sinistres et malfaisants. D'un autre côté, la version islandaise raconte qu'Eve était à la rivière pour laver ses enfants quand Dieu lui a parlé. Dans sa terreur sacrée elle dissimula les enfants encore sales. Dieu lui demanda s'ils étaient tous là et elle répondit qu'oui. Alors il annonça que ceux qu'elle lui avait dissimulés resteraient hors de la vue des humains. Ces enfants cachés devinrent les elfes et les esprits que les Scandinaves appellent le Peuple des Huldre. Les filles de ce peuple sont d'une beauté exceptionnelle. Ailleurs on croit que les elfes sont des anges déchus ou bien des Païens morts sans avoir gagné leur Paradis ni mérité l'Enfer - contraints de vivre éternellement entre les deux, dans les régions crépusculaires du Royaume du Milieu. Le royaume de Faerie n'a pas d'origines certaines, mais existe partout dans le monde sous des formes diverses, depuis les premiers temps de l'humanité. Une ère où la nature était un temple magique plein d'enchantements et de sortilèges ; et ou forêts, montagnes, lacs et rivières abritaient tout un monde de présences invisibles. Aujourd'hui, pour beaucoup, ce monde féerique n'a plus d'autre réalité que celle des contes de fées. C'est pourquoi seuls ceux qui fréquentent les domaines de l'imaginaire et de la créativité sont susceptibles de les voir.

Les fées et les esprits de la nature habitent la matière et les éléments qui la composent : la terre, l'eau, l'air et le feu. C'est pourquoi ils sont fréquemment appelés les élementaux ou "élémentals". Ils sont en quelque sorte esprits gardiens de la nature, ils veillent sur la croissance des animaux et des plantes, composent la part spirituelle de la terre, des pierres, des rivières ou du vent. Ces esprits ne sont pas totalement invisibles ; ils ont un corps fait de pure énergie, lumineux qui se fond avec l'environnement naturel dont il adopte la forme et la couleur. Voilà pourquoi il est si difficile de les voir. La matière dans laquelle les esprits peuvent se manifester s'appelle l'éther. L'éther est un monde dans lequel les manifestations vibrent sur une fréquence qui n'est pas, en général, visible, audible, palpable pour les sens des hommes.

Les terres de Faerie sont insaisissables. Leurs frontières, faites de crépuscule et de brume peuvent apparaître n'importe où comme par enchantement, puis disparaître tout aussi vite. Même si en vérité, elles ne sont pas très éloignées de nous. Il suffit, pour y pénétrer de préserver ce regard émerveillé, celui de l'enfance. Si d'aventure vous y pénétrez, soyez sur vos gardes, car les esprits ont par-dessus tout horreur de la curiosité des humains maladroits qui envahissent leur domaine. Toutefois, les souterrains, les catacombes et les anciennes carrières sont les demeures traditionnelles des esprits. Cependant il n'est recommandé à personne d'empiéter sur les collines des Fées. Pour découvrir l'entrée d'une caverne d'Elfe, située sur une de ces collines, il suffit d'en faire 9 fois le tour par nuit de pleine lune. La porte apparaîtra distinctement. Visiter une colline habitée par les elfes demeure dangereux. Les cercles des Fées, rondes folles emportées par une musique ensorcelée, pourraient bien, si vous vous y joignez vous garder pour toujours en esclavage. De plus, pour être certain que l'on se trouve bien sur une colline enchantée, la présence d'aubépine, arbre sacré des Fées vous le confirmera. Mais le meilleur moyen de rencontrer des Fées reste encore votre intuition. Car même si l'on trouve généralement les fées dans des lieux solitaires et reculés, on les rencontre également dans les jardins publics. Certains arbres, certaines fleurs émettent des vibrations spéciales auxquelles les fées sont très sensibles. L'aubépine et les chênes ont leur préférence. Mais les arbres solitaires sont aussi souvent des arbres à fées. Ceux ci sont honorés par les Fées qui dansent autour de leur arbre fétiche à certaines époques de l'année. Recherchez également des paysages singuliers ou étranges, qui se détachent des autres et dont émane une aura particulière.

 



Il faut choisir les jours, il faut choisir les heures propices pour espérer apercevoir les fées. Voici quelques dates privilégiées, sans oublier les jours et vigiles des fêtes des saints propices au dialogue avec les fées. Les calendes de chaque mois (le premier jour) sont particulièrement favorables :

Imbolc (1er février)
Beltaine (1er mai)
Lammas (1er août)
Samhain (1er novembre)

Les autres jours favorables pour se mettre en quête des fées sont : Lady Day (25 mars), la vigile et le jour de la fête de la Saint-Jean d'Eté, la vigile de la Toussaint, la vigile et le jour de Noël, les solstices et les équinoxes, vigile et Jour de l'An, Pentecôte. Cependant, les jours de fêtes célébrés par toutes les religions font vibrer à l'unisson tous ceux qui les observent, les accordant à des vibrations rares et privilégiées. Les fées se montrent très tôt le matin, au moment où le soleil se lève, à l'aube du jour, puis au crépuscule vers minuit. Sans oublier également l'été juste avant le coucher du soleil au moment où les ombres s'allongent. Ces instants sont des moments d'enchantement chéris par les fées. Les conditions les plus favorables pour voir les fées varient avec les phases du Soleil et de la Lune : l'aube, le midi au zénith et le crépuscule à la lumière tamisée sont plus propices tandis que les fées aiment particulièrement la lumière blanche d'une pleine Lune ou les nuits bien éclairées de la lumière lunaire. Enfin, la nouvelle Lune comme la toute dernière nuit du dernier quartier se prêtent à la magie féerique qui permet alors d'observer le Petit Peuple dans ses réjouissances.

L'aubépine, l'arbre des fées
C'est un arbuste avec un tronc et des branches qui piquent. Il a des fruits comestibles et de petites feuilles. Ces fruits sont de toutes petites pommes rouges avec 1 ou 2 noyaux. Il pousse dans les milieux secs et éclairés. On le trouve fréquemment dans les haies.

Le fruit de l'aubépine s'appelle la cenelle. Il est comestible, mais il n'y a pas beaucoup à manger et il a un gros noyau. Il ne faut pas le confondre avec celui du pyracantha, plus orange, qui est toxique !

 

Les Fées Célebres

 

 

 

La légende de la fée Mélusine

Mélusine entre dans l'histoire à la fin du XIVème siècle, sous la plume de Jean d'Arras, qui écrivit, pour Jean, duc de Berry et fils de Jean le Bon, un roman intitulé

fee_qui_vole.gif (16136 octets)

 

L'origine de Mélusine est royale. En effet, sa mère, la fée Présine, avait charmé son père Elinas, le roi d'Ecosse, non sans lui avoir fait promettre, avant leur mariage, de ne jamais chercher à la voir pendant ses couches. Elinas, oubliant sa promesse, enfreint l'interdit. Présine dut alors se réfugier avec ses trois filles, Mélusine, Mélior, et Palestine, dans l'Ile perdue (Ile d'Avalon). Lorsqu'elles devinrent grandes, celles-ci, usant de leurs pouvoirs de fées, décidèrent d'enfermer leur père dans la montagne magique de Northumberland. Présine les accusa d'être de mauvaises filles, sans coeur, Elle leur jeta un sort:

 

melusin2.jpg (4141 octets)

"Toi Mélusine, qui est la plus ancienne, la plus connaissant, et par qui tout est venu, je te donne le don que tu seras tous les samedis, serpent, du nombril jusqu' en bas (...) "

 

Elle ajouta que si Mélusine trouvait un homme pour l'épouser, sans jamais qu'il cherche à découvrir son secret le jour du Sabbat, elle revivrait son cours naturel - mais si son mari le perçait, elle serait condamnée à retourner au tourment jusqu'au jugement dernier.
Mélusine ne tarda pas à rencontrer Raymondin. Ce dernier, revenant d'une chasse au sanglier dans la forêt de Coulombier - chasse aucours de laquelle il avait manqué l'animal mais, par contre, tué accidentellement son oncle Aimeri, comte de Poitiers -, s'arrêta pour se désaltérer à la Font de Sé. Mélusine lui apparut dans toute sa splendeur, dansant au milieu d'autres fées. Grâce à son extraordinaire pouvoir, elle réussit à faire innocenter Raymondin et accepta de l'épouser. Elle lui fit tout de même promettre avant de n'avoir aucun doute sur elle, quant à son origine, et de ne jamais chercher à la voir le samedi. En échange, elle lui offrait sa fortune ainsi qu'une nombreuse et longue descendance. De leur union naquirent dix garçons, Urian, l'aîné devint roi de Chypre, il était:
"en tous états bien formé, excepté qu'il avait un oeil rouge et l'autre pers et les plus grandes oreilles qui oncques furent vues à un enfant".

lLa fée semblait plus adroite dans l'art de construire ( Vouvant de Mervent et de la tour de Saint-Maixent) que dans celui d'enfanter: Guion avait un oeil plus haut que l'autre; Antoine portait sur la joue une griffe de lion; Geoffroy naquit avec une dent de plus d'un pouce; Fromont - qui devint moine à Maillezais - avait sur le nez une petite tache velue. Un samedi poussé par la jalousie de son frère, le comte de Forez, Raymondin transgressa la règle de fit avec la pointe de son épée un trou dans la solide porte en fer qui gardait le chambre de sa femme.

melus.gif (11695 octets)

"Mélusine se baignait dans une moult grande cuve de marbre, en signe de femme jusqu'au nombril, et se peignait les cheveux; et, du nombril en bas, en signe de queue d'une serpente, grosse comme une quaque à hareng, et moult longuement débattait sa queue en l'eau tellement qu'elle en faisait jaillir jusqu'à la voûte de sa chambre"

Trahie, la sirène dut s'enfuir, et plus jamais son mari ne la revit sous forme humaine. Toutefois, la légende nous enseigne que Mélusine revint pendant trois jours, à chaque fois que l'une des forteresses qu'elle avait construites changea de maître, et qu'elle apparut toutes les fois que l'un de ses descendants fut sur le point de mourir.

 

Fée Clochette

Clo1_small.jpg (2381 octets)

 

Le véritable nom de la fée Clochette est Clochette-la-Rétameuse parce qu'elle répare les casseroles et les bouilloires. C'est une personne de taille petite, légèrement encline à l'embonpoint et habillée d'une feuille taillée très court. Elle parle le langage des fées, un tintement argentin et lorsqu'elle pleure, parce que les fées aussi peuvent pleurer, elle émet des notes plaintives.

 


clo5_small.jpg (6567 octets)

     Elle habite dans une niche, pas plus grande qu'une cage d'oiseau, dans un mur. Un léger rideau l'isole de la pièce. Son lit est un authentique Reine Mab aux pieds rococo, recouvert d'une courte pointe variant suivant les fleurs des saisons. Un miroir datant du   Chat Botté, une table de toilette réversible de chez Chippendale, une commode de style Prince Charmant VI, des tapis anciens et un chandelier complètent la décoration de son logis.
Clochette est une personne pleine de qualités mais aussi pleine de défauts... Elle est romantique et a bon cour,elle n'est pas foncièrement méchante encore qu'à certains moments, elle peut se montrer jalouse et haineuse. Elle est vaniteuse aussi, dévergondée  et impolie. Elle est si petite qu'elle n'a de place que pour un seul sentiment à la fois. Elle est brillante, elle zèbre l'obscurité de traînées lumineuses.

Elle ne s'éteint que lorsqu'elle s'endort mais ne peut dormir que si elle a réellement sommeil. Elle est rapide et     pudique. Elle libère du pollen des fées qui permet de s'envoler.  Comme toutes les fées, elle est assommante. Elle se mêle tout le temps des affaires des autres et tient difficilement en place.

La Vouivre

St-SulpiceVouivreSulpy.gif (31618 octets)

Son corps gigantesque est celui d’un serpent avec des ailes immenses de chauve-souris. Mais son visage est celui d’une femme. Ses yeux sont fascinants et rieurs, mais dans sa bouche il y a des dents pointues et une longue langue effilée, et au milieu de son front brille un énorme rubis. On l’appelle la vouivre

Elle vit dans des grottes et parfois elle erre dans les châteaux en ruine. Son rôle est de veiller sur les trésors cachés, pour empêcher les hommes de les trouver. C’est grâce à son troisième œil qu’elle connaît l’emplacement des trésors. Alors si quelqu’un arrivait à lui voler son rubis, il trouverait facilement tous les trésors enfuis dans la terre et deviendrait riche.
Mais il n’y a qu’un seul moment où il est possible de voler son rubis à la vouivre, c’est quand elle prend son bain dans l’eau fraîche des rivières, car elle enlève alors son oeil et le laisse au bord de l'eau, sur la mousse.

Mais personne n’avait jamais osé s’approcher de la vouivre pour lui voler sa pierre. Car on en avait trop peur. On disait qu’elle était très féroce, qu’elle mangeait les moutons et les vaches... elle volait au-dessus des troupeaux, puis plongeait vers un animal et l’emportait dans le ciel entre ses griffes acérées. On disait aussi que tous les serpents du pays lui obéissaient...

Mais d’où venait cette créature mi-femme et mi-serpent ? Eh bien, on raconte une histoire à ce sujet...

Il y avait autrefois dans un château un riche et puissant seigneur. Un jour, il dut partir pour la guerre et mourut au cours d’un combat. Sa veuve s’appelait Merluzine. Elle était jeune et jolie, mais il était connu dans le pays que son cœur était de pierre. Elle oublia très vite son époux et elle convia au château toute la noblesse des environs. Elle donna des fêtes magnifiques, où elle put montrer sa vanité et son goût du luxe.

Un jour, alors qu’elle revenait de la chasse avec tous ses admirateurs derrière elle, elle croisa sur le chemin une vieille femme tremblante, toute courbée et habillée de haillons. La vieille tendit la main vers Merluzine et lui demanda l’aumône. Mais la jeune femme la repoussa violemment :

" Arrière, mendiante, ou je te fais rouer de coups ! "

Quand elle arriva au château, elle avait déjà oublié l’incident, tant son cœur était dur. On lui annonça alors qu’une grande dame désirait lui parler. Elle la reçut très cordialement et lui offrit l’hospitalité. Elle lui fit même servir un repas.

" J’ai vu, dit la dame, sur le chemin en arrivant au château un vieille femme. Elle a l’air misérable et je voudrais lui apporter un peu de ce repas que vous m’offrez... "

"A quoi bon ! répondit Merluzine. Ne vous abaissez pas à aimer ces gens-là "

La dame répondit, étonnée : " Pourtant, même si nous ne les aimons pas, nous pouvons au moins les aider, par charité... "

" S’ils sont pauvres, qu’ils le restent, et s’ils doivent mourir de faim, eh bien qu’ils meurent ! "

A peine Merluzine avait-elle achevé sa phrase, qui révélait toute la cruauté de son âme, que la visiteuse se changea soudain en vieille femme, celle qui avait demandé l’aumône. En fait c’était une puissante fée... Elle prononça alors ces mots terribles :

" Merluzine, tu as été trop longtemps dure et sans pitié pour les pauvres gens. Tu ne mérites pas de vivre dans l’opulence, dont tu fais un si mauvais usage. Puisque ton âme est basse, tu seras basse à ton tour. Je veux que tu deviennes pour toujours un monstre-serpent et que ton cœur de pierre soit visible à tous sur ton front. On t’appelleras la vouivre.

C’est ainsi que pendant des siècles, la vouivre a expié sa dureté d’âme, et en changeant d’apparence, son cœur était toujours resté le même, froid et cruel...

Elle erra longtemps dans les campagnes... jusqu’au jour où un jeune paysan nommé Nicolas vit une nuit passer dans le ciel , glissant à vive allure, un trait lumineux, avec un point rouge intense à l’avant. C’était elle, la vouivre. Ça ne pouvait être qu’elle !

Nicolas savait bien que la vouivre pourrait lui apporter la fortune, s’il lui volait son œil. Et il avait tant envie d’être riche qu’il était décidé à ne pas laisser passer l’occasion. Il rentra chez lui et se fabriqua un tonneau tout hérissé de pointes de métal. Puis il chargea le tonneau sur sa charrette et se mit à arpenter la rivière sur toute sa longueur, afin de surprendre la vouivre pendant son bain.

Et finalement, Nicolas la vit. Elle était en train de laisser glisser dans l’eau son corps souple, et son œil rouge était posé sur l’herbe. Quand elle a disparu sous l’eau, Nicolas pris le tonneau, l’a déposé sur la berge, puis il s’est approché doucement du rubis. Mais la vouivre avait senti quelque chose et elle remonta à la surface comme une flèche. Alors, le jeune homme s’empara du rubis et courut se cacher sous le tonneau hérissé de pointes. La vouivre, qui habituellement tuait ses ennemis en s’enroulant autour d’eux pour les étouffer, était impuissante face à cette carapace d’un genre spécial.

Nicolas commença à s’éloigner doucement, en faisant glisser le tonneau sur l’herbe. La vouivre poussa un cri déchirant et Nicolas ricana :

" Tu peux toujours crier ! Maintenant ton œil est à moi car j’ai été le plus malin. A moi la richesse ! "

La vouivre se mit alors à produire un sifflement si aigu et si puissant que Nicolas crut que ses tympans allaient éclater. Et des serpents se mirent à sortir de partout, des mottes, des pierres et des souches. Ceux qui dormaient enroulés, se détendaient brusquement et rejoignaient les autres. Bientôt ils étaient des centaines à répondre à l’appel de leur reine, la vouivre. Ils se dirigèrent tous droit sur le tonneau de Nicolas et dès que celui-ci soulevait le tonneau pour avancer, ils en profitaient pour se glisser dessous.

Bientôt, des hurlements atroces se firent entendre sous le tonneau... puis, soudain, plus rien.

Le lendemain, on le retrouva mort sous son tonneau, le corps couvert de morsures de serpents et la paume de la main droite profondément brûlée.

Depuis ce jour, la vouivre a disparu de nos régions pour rejoindre les licornes et les chimères dans le pays des légendes. Mais qu’on s’en souvienne comme un être malfaisant et cruel, elle nous donne cependant une grande leçon de sagesse : la fortune ne sourit pas toujours aux audacieux, quand l’audace a pour seul but de conquérir la fortune